Dans mon entretien avec BFMTV, j'ai parlé de mon rôle pour fédérer l'unité de l'opposition démocratique et poser les bases d'une transition démocratique en Iran. La fin du régime est proche—je la compare à la chute du mur de Berlin.
Il faut qu'il y ait une assemblée constituante qui dira quelles sont les alternatives à offrir au peuple, et par un référendum national, le choix final appartiendra au peuple. Je ne suis pas ici pour faire campagne personnellement, je ne suis pas ici pour chasser le pouvoir. Je suis ici pour faciliter cette transition. Quand le régime tombera, je serai prêt à retourner en Iran.


